Pages

mardi 9 août 2011

Z-corps: l'âge de la retraite a sonné... résumé de la partie

Par Wulfgard

En cette belle soirée de juillet, après un après midi plein de trolls à Gemenos, nous nous 

sommes réunis pour une soirée sous le signe des zombies avec un petit scénario pas banal. J’ai nommé :soldier retrait space. Et bien je ne regrette pas mon choix, ce fut une partie à mettre dans les annales de nos tables. Crises de fous rires sur bégaiements et autres concepts propres à la vieillesse. 


Mes joueurs ont été les pires vieux de la création. Prenez 3 zigotos dans la force de l’âge (enfin force est un bien grand mot mais bon, cela est une autre histoire) dites-leur qu’ils ont 70 ans minimum et qu’ils sont des anciens du Vietnam, et la vous obtiendrez le pire du meilleur de vos joueurs. A croire qu’ils ont été martyrisés par leurs grands-parents pour les imaginer de cette façon: hargneux, aigris, querelleurs, éternellement de mauvaise humeur & adepte du « c’était mieux avant » tout un programme de mauvaise foi… 

D’abord, les présentations : 

- Lord Overload : 72 ans, le chef du groupe (le seul a avoir mis 2 points en présence) malchanceux congénital au lancé de dés. 

-The Officer : 70 ans, l’éternel marronneur invétéré affublé d’angoisse chronique pour le temps du scénario. 

-Astrasah : 71 ans, le plus lucide de tous (c’est vous dire le niveau…) à l’humeur changeante comme une girouette (pour les besoins du jeu bien sur). 

Et moi, Wulfgard, MJ dépité de voir des vieux aussi pénibles mais heureux de voir ses joueurs se prendre au truc… 

Tout commence dans une maison de retraite du Tennessee plutôt cossu ou le bien être des résidents se dégrade de plus en plus en raison 

d’une épidémie de grippe en plein mois de juillet. Après quelques jours dans la normalité de la vie d’un papi en maison de retraite, vient un fait marquant, le présentateur du journal TV se sauve en direct en criant un retentissant : fuyez pauvres fous… interrogation des un & des autres, puis vient un coup de téléphone d’un petit fils d’un des papis. C’est de là que les problèmes commencent. Panne de courant entraînant des morts dans l’aile médicalisée, découvertes d’indices bizarres suite au coups de fils, et là mes vieux décident de s’échapper en volant une voiture sur le parking mais en passant par leurs chambres pour prendre leurs affaires perso mais aussi couvertures (en plein juillet, les nuits sont fraîches) & oreillers. Vient ensuite le pillage en règle de la cuisine grâce à un chariot salvateur pour embarquer les 2 packs d’eau, 4 cartons de galettes et 3 boîtes de conserves de coulis de tomates (faut pas pousser le MJ dans ces derniers retranchement) ha oui, 2 ouvre-boites et 39 $ (j’avais dit une trentaine et mon bon lord overload a décidé que 39 faisait parti d’une trentaine) je lui laisse cette petite victoire, je me vengerai plus tard. Vient la traversée du couloir commun avec l’affolement des autres pensionnaires des lieux et le giflage d’une petite mamie pour calmer cette attroupement. Ils ont même tenté de défoncer la porte de l’infirmerie mais bon à 70 ans, faut pas déconner, le MJ a dit : NIET

Demi tour, vient la sortie discrète par la fenêtre d’une chambre et l’arrivée sur le parking. Tentative de vol d’un pick-up. Alors pour la vitre c’est Lord overload qui tente de la casser avec une couverture (ha… c’était pour ça…pas bête…) bon raté une fois, raté 2 fois… blessure au coude… et hop réussi… congratulation générale… 

Ensuite l’épopée du démarrage de véhicule : alors, toujours le même joueur super chanceux aux dés, je ne le nommerai pas, réussit à rentrer son couteau dans le neiman du véhicule après 3 essais mais le casse en voulant mettre le contact. (il faut préciser que ce joueur m’avait bassiné toute la journée avec la possession de ce couteau) perdu au bout de 2 heures de jeu… bien fait… 

Notre bon The Officer prend le relais et réussi un lancé de dés majestueux et démarre du premier coup en faisant les fils… (on va en entendre parler pendant très longtemps je vous le dis) véhicule sur la réserve (petite vengeance personnel sur le coup).
Départ pour le centre ville. Mes vieux se placent entre une colonne de véhicules militaires inquiétants, ils avancent petit à petit dans l’intrigue en rencontrant divers PNJ. Petite tentative de réquisition du pick-up par un agent de police pour emmener, 2-3 blessés à l’hôpital, mais mes joueurs disent non, ils ont eut trop de mal pour récupérer la voiture pour la laisser au 1er policier venu, ils fuient… à noter que la situation dégénère de plus en plus en ville, et que des tirs sporadiques d’armes automatiques se font entendre de plus en plus souvent… 

A un croisement, ils subissent un barrage de militaires qu’y leur ordonnent de descendre du véhicule. Tentative de fuite avortée par un tir de semonce de M16. Ils sont emmenés en quarantaine et perdent toutes leurs provisions chèrement acquises. (vengeance...). Arrivée au stade municipal transformé en camp de réfugiés, mes vieux prennent de haut les militaires en exhibant des vieilles médailles datant de la guerre du Vietnam. Énervement des retraités devant l’incompréhension de l’armée et l’un d’entre eux se permet même de coup-de-bouler (si si ça existe comme verbe, je le pratique régulièrement…) un officier. Ça ne pardonne pas, un vieux au tapis par un coup de crosse et 2 autres enfermés. voilà na.. 

Après quelques heures de péripéties et diverses rencontres (mauvaises) avec les fameux zombies, je vais m’arrêter dans la description de la partie pour ne pas spolier trop d’infos sur ce scénario, mais cela à plutôt bien fini même si j’ai moins apprécié la fin de l’histoire (mais c’est de ma faute car je n’ai pas assez bossé ce scénario faute de temps). 

Toutefois, crises de rires et de nerfs font que le scénario « soldier retrait space » est une bonne entrée en matière pour le jeu « Z-Corp ». Ça promet quelques parties mémorables je pense. 

cela est une histoire qui sera conté une autre fois… 


Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire